Ce printemps dans ma cabane Absolument rien Absolument tout
Haiku de Yamaguchi Sodô (1642-1716)
mercredi 17 février 2010
Sous l’ombrage dense des saules les journées d’été sont lentes J’habite à l’entrée du village, dans le pavillon au bord d’un étang gonflé d’eau Le voisin, un vieil homme, profitant de la fraicheur matinale, apporte son échiquier Il vient pour que l’on sache lequel de nous deux va gagner la partie entamée hier
Tang Yin
samedi 13 février 2010
L'étang reflète, Profond miroir, La silhouette, Du saule noir où le vent pleure...
Rêvons, c'est l'heure, Un vaste et tendre Apaisement Semble descendre Du firmament Que l'astre irise