Sous l’ombrage dense des saules les journées d’été sont lentesJ’habite à l’entrée du village, dans le pavillon au bord d’un étang gonflé d’eau
Le voisin, un vieil homme, profitant de la fraicheur matinale, apporte son échiquier
Il vient pour que l’on sache lequel de nous deux va gagner la partie entamée hier
Tang Yin
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